Alexandre MIJATOVIC – Invité d’honneur Salon 2021

LA DAME DE MONSOREAU

"Je marche seul ”, “ Comment pleurent les hommes”, ” Birdy ”, “ Regard pesant ”....

"Je marche seul ”, “ Comment pleurent les hommes”, ” Birdy ”, “ Regard pesant ”, voilà les noms  de sculptures qu'Alexandre Mijatovic a réalisées .
Ce n'est pourtant pas un chemin de désolation que vous emprunterez aux côtés de ce sculpteur lors du prochain salon de Croissy !
Alexandre sculpte la terre pour donner naissance à des personnages tendres et fragiles.
Ces hommes seuls, on les comprend, on les ressent. Il y a un peu voire beaucoup de nous  dedans.
“Comme un enfant qu'on voit grandir sans avoir l'impression d'y être pour quelque chose”, c'est ainsi qu'Alexandre décrit sa conception de ses créations ; « L'art semble être très tourné vers soi, et pourtant quand le public voit mes personnages, il y voit un peu de lui-même ou d'un proche...»

Comment définissez-vous votre travail ?
« Je suis autodidacte, quelqu’un de simple qui a deux activités (outre son art, Alexandre exerce le métier d’ingénieur en informatique) même si j’adore « revêtir » le costume d’artiste dans mon atelier ou sur un salon !
Je travaille la terre sans modèle, c'est un travail très personnel que j’assume. Même si je m’inspire de ce qui m'entoure, je ne cache pas ma propre signature et identité qui transparaît  dans mes réalisations (attitude ou physique).
Les mots que les visiteurs emploient pour qualifier mon travail sont : l’émotion, la tendresse,  l’expressivité, la sensibilité, la fragilité, le mouvement…
C’est avant tout un travail de plaisir : le plaisir de créer de nouvelles pièces sorties de mon  imaginaire et de les partager avec le public. »

Quelles sont vos habitudes et manies de travail ?
 « J’aime avoir toute une journée devant moi avant de commencer une nouvelle pièce.
L‘hiver, ma journée commence par l’allumage de mon poêle GodinⓇ.  C'est tout un cérémonial :  une fois que j'ai vaincu le feu, je peux commencer ma journée. Une journée de création ça se  mérite !
J’aime bien prendre un temps avant de me lancer sur une sculpture devant ma stèle
(sorte de grand tabouret pour pouvoir travailler à hauteur d'homme, ou de femme) et, soit les idées
viennent, soit je commence à manipuler la terre en attendant que les idées arrivent.
J’adore mettre de la musique quand je travaille : les tubes du moment (en ce moment j’écoute
Jerusalema) bref, de la musique entraînante ! ».